Université Paris Diderot

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Conseil d’UFR d’Informatique de Paris 7, 1er juin 2016

Nous sommes inquiets des rumeurs concernant une éventuelle fusion dans l’urgence des universités au sein de USPC. Aujourd’hui nous réaffirmons notre attachement à l’Université Paris-Diderot, université pluridisciplinaire à taille humaine, et notre opposition à la fusion des universités de USPC.

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Motion du Conseil d’UFR de GHES, Paris 7, le 22 juin 2016

Suite à l’arrêt de l’IdEx SPC, l’UFR Géographie Histoire Économie et Sociétés réaffirme son attachement à l’Université Paris-Diderot, université pluridisciplinaire à taille humaine. Considérant que rien ne saurait justifier un processus de fusion à l’image de ce que nous avons expérimenté dans l’IdEx en termes de gouvernance, nous affirmons notre opposition à toute décision qui engagerait dans la précipitation l’avenir de l’Université Paris-Diderot, et nous rappelons à la présidence ses engagements électoraux à l’encontre de la fusion. Le contexte actuel offre l’opportunité de réfléchir à un projet d’établissement qui pourrait se fonder d’une part, sur un bilan de l’IdEx, d’autre part sur la volonté d’améliorer l’exercice de nos missions. Enfin, il conviendrait de s’interroger sur l’impact de ce projet d’établissement sur les personnels et leurs conditions de travail. Nous demandons que toutes les possibilités d’avenir soient explorées puis étudiées sérieusement et en profondeur, de manière concertée entre les UFR, en y associant l’ensemble des acteurs. L’UFR GHES s’engage à jouer un rôle actif dans cette réflexion.

Lying Woman

.Assemblée Générale de l’UFR d’études anglophones de Paris 7, le 6 juin 2016

L’assemblée générale a été convoquée suite à l’annonce par le gouvernement de ne pas accorder l’IDEX à USPC. Sont en jeu à la fois les fonds de l’IDEX destinés à financer les projets communs aux partenaires USPC lancés depuis 2012, et le label université d’excellence. En réponse à cette décision, l’équipe de la présidence a fait part, en conseil des directeurs, de quatre scénarios possibles – immobilisme (on ne fait rien en espérant que l’impact soit mineur) – démembrement sauvage – démembrement organisé – fusion (en espérant re-postuler à l’IDEX). Le débat de l’AG d’études anglophones a d’abord porté sur la manière dont l’impact de la non-obtention de l’IDEX est différemment ressenti par le secteur LSH et le secteur des sciences. Pour certains secteurs scientifiques (Médecine, Sciences de la Vie, entre autres) ne pas obtenir l’IDEX et le label d’excellence a un impact immédiat et profond. Lors de certaines AG d’UFRs des collègues chercheurs auraient évoqué la possibilité de rejoindre Paris 6. D’autres collègues des UFRs scientifiques envisagent des scénarios de fusion progressive (avec Paris V dans un premier temps), ou d’organisation en réseau de campus (quatre campus autonomes mais avec une instance centrale unique). Les membres de l’UFR d’études anglophones ont souligné leur attachement au principe d’une université pluridisciplinaire, et la nécessité de faire front avec les composantes scientifiques. Ils ont cependant rappelé leur refus d’une fusion à marche forcée. Les collègues BIATS, qui sont concernés au premier chef par les restructurations qui découleraient de fusions ont de fortes inquiétudes sur leur situation future. Il est également rappelé que rien, à ce jour, ne confirme qu’USPC (même en fusionnant) puisse prétendre à l’IDEX et au label d’excellence. Il est en outre souligné que l’équipe présidentielle a été élue sur le principe de non-fusion et si elle s’engageait dans une voie contraire elle ne respecterait pas le programme sur la base duquel elle a été élue. Au cours d’un débat très constructif, des esquisses de scénarios alternatifs possibles se sont dessinées. L’AG propose donc la mise en place une commission d’étude qui explorera divers scénarios pour l’évolution future de Paris 7, en s’attachant à en préciser les implications possibles pour les différents secteurs, pour la recherche et l’enseignement, pour les étudiants, les personnels BIATS et les EC. À terme, une nouvelle AG sera convoquée afin que cette commission présente les résultats de sa réflexion.

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Assemblée Générale de l’UFR LCAO de Paris 7, 31 mai 2016

L’Assemblée générale de l’UFR LCAO, réunie le 31 mai 2016, réagit aux propositions et discussions visant à engager SPC dans un processus accéléré de fusion. L’AG de l’UFR rappelle tout d’abord qu’au sein de l’UPD l’actuelle équipe présidentielle a été élue sur un programme rejetant explicitement une fusion pendant la durée de son mandat. Si l’équipe actuelle décide finalement d’engager l’Université dans un projet de fusion, l’AG demande qu’elle se représente au préalable devant les électeurs avec un nouveau programme énonçant clairement ses intentions. L’AG de l’UFR estime que réflexion engageant l’avenir de l’Université ne saurait se faire dans la précipitation et sans concertation avec la communauté universitaire. La réflexion sur l’avenir de l’Université à 5-10 ans nous semble constituer le cadre propice à cette réflexion sur les fusions ou autres modes de structurations et de gouvernance de SPC. Enfin et surtout, l’AG demande instamment que les questions de production et de transmission de connaissances reviennent au centre de tous les débats institutionnels sur l’avenir de l’Université.

Fusion humour

.Assemblée Générale des personnels de l’UFR de linguistique, Paris 7, 23 juin 2016

Lors de la réunion du conseil des Directeurs de Composantes du 4 mai 2016, la présidente a présenté les 3 options qui s’ouvrent à Paris Diderot suite à l’arrêt de l’Idex :
– attentisme qui pourrait déboucher sur un démembrement non consenti
– un démembrement consenti et négocié
– la fusion des quatre universités au sein de SPC dans l’espoir que l’USPC soit de nouveau éligible à l’Idex.
L’UFR Linguistique, réunie en Assemblée Générale le 23 juin 2016, souhaite se prononcer par rapport à ces trois options.
L’UFR Linguistique rappelle son attachement à une université pluridisciplinaire à taille humaine, et rejette l’idée d’un démantèlement de Paris Diderot ou d’une fusion à marche forcée, dont rien ne garantit qu’elle permette l’obtention de l’IdEx et du label d’excellence.
L’UFR Linguistique se déclare ouverte à l’idée d’une fusion réfléchie et concertée, dans une démarche innovante favorisant la mise en place d’une gouvernance collégiale et respectant les spécificités de chaque campus. Le modèle de fusion présenté par François Métivier a retenu tout particulièrement son attention.

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AG de l’UFR de mathématiques, Paris 7, le 7 juin 2016

Suite à l’arrêt de l’IdEx SPC, l’UFR de mathématiques réaffirme son attachement à l’Université Paris-Diderot, université pluridisciplinaire à taille humaine. Considérant que rien ne saurait justifier un processus de fusion dans l’urgence, elle affirme son opposition à toute décision qui engagerait dans la précipitation l’avenir de l’Université Paris-Diderot, rappelant au passage à la présidence ses engagements électoraux pris contre la fusion. Elle demande un examen approfondi du bilan de l’IdEx, et que toutes les possibilités d’avenir soient explorées puis étudiées sérieusement et en profondeur, de manière concertée entre les UFR, en y associant l’ensemble des acteurs. L’UFR de mathématiques s’engage à jouer un rôle actif dans cette réflexion.

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Motion du Conseil d’UFR de Sciences du Vivant de Paris 7, le 7 juillet 2016

Le conseil de l’UFR SDV réuni le 7 juillet a discuté des conséquences liées à la perte de l’IDEX. Nous constatons que le modèle confédéral proposé par USPC n’a convaincu ni le CGI, ni le jury IDEX, ni le gouvernement.

Nous partageons l’analyse faite par la présidence sur les conséquences particulièrement négatives de la perte du Label IDEX. Cela conduira à court et à moyen terme à une diminution des crédits nécessaires à nos activités de recherche et à nos plateformes scientifiques et diminuera la visibilité et l’attractivité nationale et internationale de nos activités de recherche et de formation avec un risque fort de conduire à terme au départ de nos personnels, équipes et/ou UMR.

Nous soutenons les démarches engagées par la présidence visant à étudier les modalités de création d’une nouvelle université. Nous pensons qu’il faut s’attacher rapidement à définir une trajectoire et les grandes lignes d’un modèle d’organisation permettant d’entrer à nouveau dans une période probatoire pour l’obtention de l’IDEX. La poursuite de ce projet restera conditionnée aux engagements de l’État sur cette période probatoire attendus en 2017.
Compte tenu des enjeux, de la position de l’UFR SDV dans le secteur Sciences et à l’interface avec le secteur Santé, nous tenons à être acteur de la réflexion sur ce projet, qui devra prendre en compte et préserver l’identité du campus Paris-Diderot, du secteur Sciences et de l’UFR SDV.
Comme l’ensemble de la communauté universitaire, nous sommes attachés à ce que les décisions prises à l’issue de cette période de construction d’un projet émanent d’une large consultation aux étapes clefs.

Motion adoptée par 21 voix pour et 2 abstentions

Une nouvelle définition de la vérité

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Conseil scientifique et conseil d’UFR de Physique, Paris 7, le 2 juin 2016

L’UFR de physique, suite à l’arrêt de l’IdEx porté par USPC, s’exprime contre toute décision qui engagerait dans la précipitation l’avenir de l’Université Paris Diderot, sans un examen approfondi du bilan de l’IdEx, et sans que toutes les possibilités d’avenir n’aient été explorées puis étudiées sérieusement. Dans le prolongement de la position formulée contre la fusion lors de la consultation organisée en octobre 2012, ainsi que de celles exprimées par les personnels lors de son Assemblée Générale du 26 mai 2016, et après avoir rappelé à la présidence ses récents engagements électoraux pris contre la fusion, l’UFR de Physique considère, qu’à ce stade, rien ne saurait justifier un processus de fusion dans l’urgence, et demande un délai suffisant pour une réflexion collective de fond, concertée entre les UFR, sur le devenir de l’ensemble de notre université. L’UFR de physique, comme elle l’a toujours fait, y jouera pleinement son rôle et sera force de propositions.

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Motion des personnels des UFR d’Informatique et de Mathématiques de l’université Paris Diderot (une liste comportant 112 signatures au 21 juillet 2016 continue à circuler)

Nous, personnels BIATSS, enseignants-chercheurs et chercheurs des UFR d’Informatique et de Mathématiques, nous sommes réunis en assemblée générale le 7 juillet 2016 pour discuter du projet de fusion que Christine Clerici, présidente de l’université Paris Diderot, a présenté le 28 juin dans une lettre aux personnels comme la seule voie possible dans la nouvelle situation créée par l’arrêt de l’IdEx.

Nous tenons tout d’abord à protester contre la méthode utilisée par la présidence : qu’il s’agisse du vote de nos instances fin 2016 ou du travail « en profondeur » annoncé pour 2017 et 2018, l’hypothèse de la création d’une nouvelle université résultant de la fusion est la seule envisagée dans le courrier du 28 juin. Ceci est en contradiction flagrante avec la lettre du 6 juin où la présidente nous écrivait : « Nous devons étudier toutes les possibilités et leurs conséquences. Je sais que les choix ne sont pas binaires ici comme on voudrait nous amener à le penser », et « Quoi qu’il en soit, rien ne sera conçu sans impliquer notre communauté. Une fois nos options clarifiées et quand le temps des décisions sera venu, vous serez consultés. Mais il est clair que nous n’en sommes pas là et qu’il nous faudra un long processus de travail pour y parvenir ».

Il est ensuite utile de rappeler que Christine Clerici a été élue présidente suite à la victoire de la liste qu’elle conduisait pour les élections aux conseils de l’université du 27 mars 2014 et qui affirmait dans un tract largement diffusé « Notre liste est opposée à la fusion des universités ». La profession de foi de cette liste est encore plus édifiante. On peut y lire (le passage en caractère gras l’était déjà dans le texte d’origine) :

« En s’inscrivant dans la COMUE, notre université restera au centre stratégique de SPC. Elle veillera sur ses orientations et imprimera ses valeurs sans être engagée dans un processus de fusion. Membre de la COMUE, l’université Paris Diderot conservera sa personnalité morale son autonomie pédagogique et scientifique, administrative et financière au travers du contrat. Paris Diderot gérera donc intégralement sa subvention d’État, masse salariale comprise, et déterminera la répartition des ressources entre ses composantes (UFR, services, départements, laboratoires, instituts et écoles). »

D’autre part nous ne sommes nullement convaincus que la fusion dans Sorbonne-Paris-Cité soit le seul avenir possible ou souhaitable pour l’université Paris Diderot. La présidence estime que la fusion est inévitable et qu’il faut la mener dans l’urgence. Les deux seuls arguments avancés ne sont pas étayés et ne résistent pas à l’examen. Le maintien d’une partie de la dotation financière qui était associée à l’IdEx est un vœu pieux : il n’y a pas le début du commencement d’un engagement de l’État à ce sujet et, de toute façon, les montants dont il s’agit ne compenseraient sans doute même pas les coûts qu’engendre le fonctionnement de la superstructure que l’on veut nous imposer. Ils sont surtout sans commune mesure avec les bouleversements induits par le processus annoncé. Quant au « label d’excellence » que nous risquerions de perdre, il n’a aucune existence officielle, et il est bien triste que notre présidence accrédite l’idée que la qualité de notre recherche, qui est reconnue par tous les experts scientifiques, serait remise en cause par un cabinet ministériel.

Au contraire, nous avons plusieurs raisons d’être opposés à la fusion proposée : menace sur les ressources humaines, regroupements artificiels, risque sérieux pour les collaborations existantes, taille démesurée, coût incontrôlable, perte d’identité et de diversité de notre université et de ses composantes.

La proposition de fusion s’inscrit en fait dans une démarche qui veut substituer une logique purement bureaucratique et managériale à un fonctionnement historique dont le moteur a principalement été jusqu’ici le progrès scientifique et le souci d’un enseignement de qualité.

La priorité de nos dirigeants devrait être de mettre en valeur l’excellent travail qui se fait dans l’université ainsi que les collaborations multiformes qui dépassent largement les frontières artificielles des COMUEs. Par exemple, les mathématiciens et informaticiens ont aussi des collaborations fructueuses avec de nombreux partenaires extérieurs à SPC.

Nous nous inscrivons ainsi dans un pôle attractif, pour les étudiants et pour les chercheurs du monde entier, que la Fondation des Sciences Mathématiques de Paris soutient sans se soucier des découpages administratifs. Ce réseau relie aujourd’hui des entités aussi diverses que les universités Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Paris-Descartes, Pierre et Marie Curie, Paris Diderot, Paris-Dauphine et Paris Nord, l’École Normale Supérieure, le Centre National de la Recherche Scientifique, le Collège de France et l’INRIA.

Renforcer et rendre plus visible à l’échelle européenne et mondiale le potentiel que représentent ces collaborations serait infiniment plus profitable que de le mettre en péril par des montages bureaucratiques absurdes.

Nous demandons à la présidence que dès la rentrée universitaire soient organisés des débats publics, où pourront être présentés tous les points de vue sur l’avenir de Paris Diderot, et que nos instances ne soient en aucun cas saisies de cette question avant que l’ensemble des personnels ait pu s’exprimer par une véritable consultation démocratique.

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Rapport du groupe de travail Maths-Info

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Rapport du groupe de travail Physique Paris Centre

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Annexes du rapport Paris Centre

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Compte rendu de la réunion du 9 septembre 2016 organisée par la présidente de Paris-Diderot, Christine Clerici, à propos de la fusion des universités de la Comue Sorbonne Paris Cité

Cette réunion regroupait les directions d’unités et de composantes de P7. Selon Christine Clerici, l’objectif des présidents de P3, P5, P7 et P13 (et donc d’elle-même) est de procéder à la fusion dans un délai très bref, avec un engagement des CA de ces établissements dans les prochains mois. À la question de savoir si le périmètre P3-P5-P7-P13 était figé dans le marbre, la présidente répond : non. À la question de savoir quand on connaîtra le périmètre, elle répond : très rapidement… On est donc dans le flou, en particulier quant à la participation de P13, voire de P3. La présence de P5 et P7 semble en revanche actée.

Des Groupes de Travail intra et inter-établissement vont être montés, sur quatre thèmes : gouvernance, formation, recherche, RH. En inter-établissement, deux représentants par établissement. En intra, cela dépend du thème. Pour le thème recherche, 1/3 d’élus des conseils, 1/3 de représentants des composantes (e.g., des directeurs et directrices d’UFR, et des président.e.s de CS d’UFR), et 1/3 de représentants d’UMR. Ces GT travailleront de septembre à… novembre 2016 ! Les modalités de discussion, et les objectifs des GT ne sont pas très clairs.

La présidente a balayé d’un revers de main toutes les questions embarrassantes. Quid des UMR intra-grosses universités (par exemple, les maths entre Sorbonne Paris Cité et Sorbonne Universités) ? Quid des disciplines pour lesquelles la fusion induira la présence de plusieurs UMR (par exemple, l’info) ? À titre d’exemple, à cette question, la présidente répond qu’elle fait confiance au CNRS pour ne pas imposer la fusion… Quid des disciplines pour lesquelles la fusion induira la présence de plusieurs UFR (par exemple, l’info) ? À titre d’exemple, à cette question, la présidente répond qu’elle ne s’opposera pas à la fusion d’UFR si elles le désirent… Ou bien, elle envisage un mécanisme genre « collegium » (?) qui regrouperait des UFR sur un même périmètre scientifique… Bref, on est dans le flou concernant la mise en œuvre pratique.

Aux questions à propos de la taille monstrueuse d’une université P3-P5-P7-P13, qui induirait l’idée d’une université « de masse » (plus de 100 000 étudiants) plutôt qu’une université « d’excellence », la présidente répond qu’il faut bouger et que l’immobilisme c’est la garantie d’être écarté de la constitution des grands pôles de recherche nationaux. Elle affirme une confiance sans faille quant à la possibilité de récupérer l’IDEX si on fusionne. Cette confiance semble basée sur la foi en des paroles d’hommes ou femmes politiques, mais sans engagement formel.

En guise de conclusion personnelle, il me semble que se dessine un mouvement à marche forcée vers la fusion, sauf gros événement imprévu. Pour l’IRIF et notre UFR, il est clair que la présence de P13 dans la fusion compliquera significativement la donne. Comment articuler les deux, voire trois labos d’informatique au sein de cette université fusionnée (sans compter le labo de P5) ? Comment articuler les formations ? Quid de la localisation des enseignements et des laboratoires ? Si la fusion se fait sans P13, nous serons moins touchés directement, même si nous nous retrouverons dans ce qui sera en pratique la plus grande université de médecine de France, où les sciences dures et des SHS pourraient être marginalisées.

Un directeur de labo d’informatique P7

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Bocal

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